« Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle/Balustrade » : différence entre les versions

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superposés (5). Ici les colonnettes reposent directement sur le larmier de la corniche formant passage, et laissent entre elles
les eaux s’écouler naturellement sans chenal. <span id=Chartres>Ce n’est guère que vers
1230 que l’on établit des chéneaux conduisant les eaux dans des gargouilles;
jusqu’alors les eaux s’égouttaient sur le larmier des corniches,
comme à la cathédrale de [[Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle - Index communes C#Chartres|Chartres]] à la chute des grands combles; mais
ces balustrades, composées de petits piliers ou colonnettes isolées et
scellées sur le larmier, conservaient difficilement leur aplomb. Les
d’une assise continue évidée par dessous pour l’écoulement des eaux, ainsi
qu’on peut le voir à la base du haut chœur nord de la cathédrale de
[[Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle - Index communes C#Chartres|Chartres]] (6); mais ce moyen ne faisait que rendre le quillage plus dangereux
en multipliant les lits, et ne donnait pas à ces claires-voies la rigidité
nécessaire pour éviter le bouclement; on dut renoncer bientôt aux
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