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Sévigné, qui avoit écrit au bas de cette espèce d’opéra.<ref>18. Nous avons déjà vu un emploi semblable de ce mot dans une lettre de Bussy : voyez tome {{rom-maj|IV|}}, p. 317, et la note 2.</ref> Il manque à la nouvelle qu’elle vient de vous mander du mariage de M.{{lié}}de Marsan, que le Roi lui fit savoir le soir de ses noces
<ref>Roi, etc" ; deux lignes après : et sa place chez la Reine à une autre ; ainsi le mieux assorti des trois mariages est le moins heureux".</ref>
 
 
Sévigné, qui avoit écrit au bas de cette espèce d’opéra.<ref>18. Nous avons déjà vu un emploi semblable de ce mot dans une lettre de Bussy : voyez tome IV, p. 317, et la note 2.</ref> Il manque à la nouvelle qu’elle vient de vous mander du mariage de M. de Marsan, que le Roi lui fit savoir le soir de ses noces
 
 
qu’il avoit destiné l’appartement de Madame sa femme, et sa place de dame du palais à une autre.
 
qu’il avoit destiné l’appartement de Madame sa femme, et sa place de dame du palais à une autre.
   
Si vous. revenez bientôt nous recommencerons nos poursuites, et je serai toujours, moi, mon esprit, mon zèle, ma chicane et ma pratique, à votre service et à celui de Mme de Coligny, que j’honore parfaitement.
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Si vous revenez bientôt, nous recommencerons nos poursuites, et je serai toujours, moi, mon esprit, mon zèle, ma chicane et ma pratique, à votre service et à celui de {{Mme}} de Coligny, que j’honore parfaitement.
 
902. DU COMTE DE BUSSY RABUTIN A MADAME DE SÉVIGNÉ ET A CORBINELLI.
 
 
Quatre jours après que j’eus reçu cette lettre, j’y fis cette réponse de Chaseu, où je ne faisois que d' arriver.<ref>LETTRE 902. I. « Où j’étois arrivé deux jours auparavant. » (''Manuscrit de la Bibliothèque impériale.'')</ref>
 
Chaseu, ce premier jour de l’an 1683.
 
 
A MADAME DE SÉVIGNÉ.
 
 
JE vous demande pardon, Madame, de vous avoir accusée injustement : il est vrai que vous n’avez point eu de tort, vous m’avez écrit ; mais je ne l’ai su que parce que vous venez de me le mander<ref>2. Dans le manuscrit de la Bibliothèque impériale, il y a simplement « mais je ne l’ai point su. » Dans le même manuscrit, à la phrase suivante « Ma fille de Sainte-Marie me manda... mais elle ne me manda pas, etc ; » trois lignes après « je vous demande encore pardon une fois.</ref>. Ma fille de Sainte-
 
 
 
 
 
 
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{{sc|Je}} vous demande pardon, Madame, de vous avoir accusée injustement : il est vrai que vous n’avez point eu de tort, vous m’avez écrit ; mais je ne l’ai su que parce que vous venez de me le mander<ref>2. Dans le manuscrit de la Bibliothèque impériale, il y a simplement : « mais je ne l’ai point su. » Dans le même manuscrit, à la phrase suivante : « Ma fille de Sainte-Marie me manda… mais elle ne me manda pas, etc ; » trois lignes après : « je vous demande encore pardon une fois.</ref>. Ma fille de Sainte-
 
<ref follow=p200>Roi, etc « ; deux lignes après : et sa place chez la Reine à une autre ; ainsi le mieux assorti des trois mariages est le moins heureux ».</ref><section end="902"/>