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La chiourme chante ; —
Et rougeoie la splendeur de valses d’oriflammes
Vers les requins ventrus du sillage corsaire.

Le sabre au regard bleu ouvert sur l’infini
Digère ; la felouque a mangé de la force, —
La chiourme chante ; —
La voilure se gonfle en corolle de lys,
Lente la nef cambre les muscles de son torse.

(Inédit.)