Ouvrir le menu principal

Page:Walch - Anthologie des poètes français contemporains, t1.djvu/415

Cette page n’a pas encore été corrigée


Plains et n’imite pas la tristesse des nôtres
Où ne se sont mirés ni les cicux ni les mers.

« Outre sa chère Provence, ses cigales, son Rhône et « la Grande Bleue », M. Jean Aicard aime les petits et les humbles ; il chante leurs souffrances et leurs joies ; Jules Levallois a eu raison de dire qu’il y a en lui « un fond de tendre humanité », et c’est cette tendresse, cette pitié, qui donne une marque si personnelle à toutes ses œuvres. Ajoutons que la poésie de M. Aicard a un accent naturel. « Sous sa plume heureuse, a dit de lui un critique, les images naissent en foule, et la rime court «d’elle-même se placer au bout des vers. » (charles Simond.)