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DEUANT LA MORT

Ils me disent, tandis que je sanglote encore :
« Dans l’ombre du sépulcre où sa grâce pâlit
Elle aspire la paix passagère du lit,
Les ténèbres au front, et dans les yeux l’aurore.

« Elle aura la splendeur de l’Esprit délivré,
Rêve, haleine, musique, essor, parfum, lumière…
Le cercueil ne la peut contenir tout entière,
Ni le sol, de chair morte et de pleurs enivré.