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l’assemblage, et ce sont les traverses qui portent des arrêts m au droit de chacun de ces assemblages. En N, les montants et traverses ont l’un et l’autre des arrêts au droit des assemblages. En O, de même. En M′N′O′, sont tracés les assemblages des montants avec les traverses basses ou plinthes. En M″N″O″, les sections horizontales des panneaux avec les montants.

Lambris.medieval.png

Lorsque les lambris sont hauts, il est nécessaire de les couper dans leur hauteur par une ou plusieurs traverses intermédiaires qui évitent les panneaux trop longs, toujours portés à gauchir. Ainsi (7), soit un lambris de cinq pieds de haut (1m,62), on aura d’abord une semelle ou plinthe A, dans laquelle viendra s’embréver la traverse basse B. Sur cette traverse basse s’assembleront les montants C intermédiaires, et elle-même s’assemblera dans les montants extrêmes D. Le même système renversé sera adopté pour la traverse haute F et la corniche E. Mais en G, on assem-