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Page:Verne - Voyage au centre de la Terre.djvu/151

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Une vaste nappe d’eau s’étendait devant mes yeux.

— Et ma tête ?

— Ta tête, sauf quelques contusions, est parfaitement à sa place sur tes épaules.

— Eh bien, j’ai peur que mon cerveau ne soit dérangé.

— Dérangé ?

— Oui. Nous ne sommes pas revenus à la surface du globe ?

— Non certes !

— Alors il faut que je sois fou, car j’aperçois la lumière du jour, j’entends le bruit du vent qui souffle et de la mer qui se brise !

— Ah ! n’est-ce que cela ?