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Page:Verne - Hector Servadac, Tome 1.pdf/126

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CHAPITRE XII


DANS LEQUEL, APRÈS AVOIR AGI EN MARIN, LE LIEUTENANT PROCOPE S’EN REMET À LA VOLONTÉ DE DIEU.


C’était vers le sud que les cormorans, effarouchés, avaient pris leur vol en fuyant le marabout. Cette direction indiquait peut-être qu’il existait vers le midi quelque terre peu éloignée. De là, un espoir auquel se rattachèrent les explorateurs de la Dobryna.

Quelques heures après avoir quitté l’îlot, la goëlette naviguait sur ces eaux nouvelles, dont les couches peu profondes recouvraient actuellement toute cette presqu’île du Dakhul, qui séparait autrefois la baie de Tunis du golfe de H’Amamât.

Deux jours plus tard, après avoir vainement cherché la côte du Sahel tunisien, elle atteignait le trente-qua-