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Page:Verne - Hector Servadac, Tome 1.pdf/113

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sus des flots, puisque son altitude dépassait seize-cents mètres !... On ne vit rien, ni à cette place, ni à l’horizon sur lequel se confondaient le ciel et la mer !

Il fallut enfin revenir au nord, et la Dobryna, virant cap pour cap, se retrouva dans les eaux de l’ancienne Méditerranée, sans avoir retrouvé aucun vestige de ce qui constituait autrefois la province d’Alger.