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Page:Verlaine - Œuvres posthumes, Messein, I.djvu/65

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L’enfant avait revu deux bons yeux dans la tête,
Quelque chose de dur et de doux à la fois,
Puis il avait encore hérité d’une voix
Où le commandement se mêlait à la fête

Cordiale qu’on a de craindre sa maman
Si peu, niais trop parfois, on dirait une douche !
Donc ce moutard était, dans son charme, farouche
Si peu qu’il en était unique, croyez-m’en.

Et j’ai fait ce sonnet qui n’est pas régulier
Pour, quand il sera grand, que le cher enfant m’aime
Et surtout que sa mère, en attendant de même

Qu’il grandisse, ait pour moi, le vieil irrégulier,
Tels sentiments d’amitié franche et forte, même !
— Et que vive l’enfant, pour ne pas l’oublier !