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Page:Verlaine - Œuvres posthumes, Messein, I.djvu/306

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souvenirs

d’une « romance » intitulée : Le masque de fer (toujours !) que ma petite enfance subit combien de fois ! pour mes péchés à venir :


« Moi, je n’ai pas connu les baisers d’une mère. »


Il est vrai que j’y trouve également quelques couplets du bon faiseur, et même du grand faiseur, mais passablement connus aussi. Quant à la facture, à la tournure et presque à la matière, comme ce débris de boniment placé dans la bouche d’un grand seigneur cru, bien entendu le saltimbanque Guillot-Gorju :

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Je viens de Portugal encore ! Ils ont un roi
Tout jeune. Il a seize ans et joyeux, sur ma foi !
Quand l’Alcade Obregon, maintenant en disgrâce,
Lui demanda : Comment délivrer Votre Grâce
Du comte de Valverde ? il dit ; « En l’assommant ! »
Avec la gaité propre à cet âge charmant.


Les éphèbes, entre parenthèses, portent toujours bonheur à Victor Hugo, un féminin, en somme.

Rappelez-vous Jehan Frollo, le petit roi de Galice, Aymerillot, l’Aigle du Casque — et ce combien désirable Sophocle à Salamine, — tandis que, ô quelles petites horreurs fadasses et bébêtes