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Page:Verlaine - Œuvres posthumes, Messein, I.djvu/160

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le livre posthume


Et la gentillesse divine
Devant mes soupçons odieux,
Quelle que fût leur origine,
Toi si belle et moi presque vieux,

Et ton cœur, dans nos zizanies
Éteintes enfin sur le tard,
Plein des faiblesses infinies
D’une maman pour son moutard,

Mais aussi ton esprit sagace
Tenant tête à l’entêtement
D’un moi triste ensemble et cocasse…
Il est vrai que je t’aimais tant !