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Page:Verlaine - Œuvres complètes, Vanier, III.djvu/302

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II


Là ! je l’ai, ta photographie
Quand t’étais cette galopine,
Avec, jà, tes yeux de défi,

Tes petits yeux en trous de vrille,
Avec alors de fiers tétins
Promus en fiers seins aujourd’hui.

Sous la longue robe si bien
Qu’on portait vers soixante-seize
Et sous la traîne et tout son train,

On devine bien ton manège
D’abord jà, cuisse alors mignonne,
Ce jourd’huy belle et toujours fraîche ;

Hanches ardentes et luronnes,
Croupe et bas ventre jamais las,
À présent le puissant appât,