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Page:Verlaine - Œuvres complètes, Vanier, III.djvu/287

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II


« Vieux fou, songe plutôt au jour
Où tu devras régler ton compte,
Et surtout, va, sans fausse honte,
Quitte ces amours-ci pour l’éternel Amour.

— « Je le veux, et vraiment j’abjure
La chair blanche et ce noir velours,
Et j’offre à l’Amour des amours,
D’un cœur encor tout simple, une ardeur toute pure. »