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Page:Verlaine - Œuvres complètes, Vanier, II.djvu/290

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parallèlement



La main droite est bien à ma droite,
L’autre à ma gauche, je suis seul.
Les linges dans la chambre étroite
Prennent des aspects de linceul,

Dehors le vent hurle sans trêve,
Le soir descend insidieux…
Ah ! si ce sont des mains de rêve,
Tant mieux, — ou tant pis, — ou tant mieux !