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Page:Verlaine - Œuvres complètes, Vanier, II.djvu/282

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parallèlement



Telle contemporaine et tel contemporain
Dont j’ai trop éprouvé la haine et la rancune,
Martial et non Juvénal, et non d’airain,
Mais de poivre et de sel, la mienne de rancune.

Mes vers seront méchants, du moins je m’en prévaux,
Comme la gale et comme un hallier de vermine.
Et comme tout… Et sus aux griefs vrais ou faux
Qui m’agacent… Muses, or, sus à la vermine !


24 septembre 91.