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Page:Verlaine - Œuvres complètes, Vanier, II.djvu/277

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parallèlement



C’est ainsi que les choses vont
Et que les raillards fieffés font.
Mais tu te ris de ces morales, —
Tel un quelqu’un plus que pressé
Passe outre aux défenses murales !

Et tu réponds, un peu lassé
De te voir ainsi relancé,
De ta voix que la soif dégrade
Mais qui n’est pas d’un marmiteux :
« Qu’y peux-tu faire, camarade,

Si nous sommes cet amiteux ? »