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Page:Verhaeren - La Guirlande des dunes, 1907.djvu/63

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Bonnets légers, jupons épais,
Fronts étrécis, larges visages,
Muscles nourris par les grands vents sauvages,
Corps violents dont la santé ne bouge,
Vous me hantez et m’exaltez
Avec vos chairs âpres et rouges,
Telle la toile
Dont vos hommes font en chantant,
Les soirs d’hiver et d’orage battant,
Leurs voiles.