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Page:Vallette - Jean-Jacques Rousseau, Genevois, 1911.djvu/496

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II. 
Amour de la justice et de la vérité. — Force de la conviction et franchise de l’expression. — Le courage de l’écrivain. — La sincérité de Rousseau. — Moralisme genevois. — Examens de conscience. — Sérieux moral et progrès moral à la fin de sa vie. — Repentir et remords de ses fautes 
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III. 
Tempérament ardent et passionné. — Sensibilité exaltée. — Imagination déréglée. — Ses effets heureux et malheureux 
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CHAPITRE III

LA FOLIE DE ROUSSEAU

I. 
Le délire de la persécution. — Prédisposition naturelle, signes précurseurs, premiers symptômes. — Persécutions réelles et persécutions imaginaires. — L’idée du complot universel. — Folie partielle ft intermittente dans ses douze dernières années. — Traces et preuves du mal. — Débuts, paroxysme et accalmie finale. — Caractères généraux de cette maladie et cas atténué de Rousseau 
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II. 
Témoignages de ce mal dans les Confessions, les Dialogues et les Rêveries. — Témoignages des amis et des ennemis de Rousseau. — Humeur méfiante des Genevois expliquée par l’histoire. — Effets de beauté littéraire qu’a cette folie intermittente et partielle 
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CHAPITRE IV

SENTIMENTS, HABITUDES ET GOÛTS GENEVOIS DE ROUSSEAU

I. 
L’humeur nationale. — Rousseau est un avenaire genevois. — Trois besoins profonds de son âme : la solitude, la promenade, la rêverie. — Bonheur que lui donnent ces trois biens réunis. — La marche et le voyage à pied. — La botanique et le plein air. — La campagne, source de méditation, de rêverie et d’extase religieuse. — Sentiment de la nature et sentiment religieux, sources de toute la pensée de Rousseau. — Ses idées ne sont que des sentiments transposés en système 
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II. 
Rousseau intime. — Son portrait physique. — Son costume. — Son logement d’ouvrier. — Son métier manuel de copiste. — Rousseau est un ouvrier aristocratique à la genevoise. — Jean-Jacques chez lui. — Sa vie simple. — Ses propos à table et à la promenade. — Amour des petits et des humbles. — Rêve humanitaire et bonté finale. — Rousseau n’est ni un saint, ni un surhomme. — Il est un homme qui a vécu avec plus d’intensité que les autres 
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CONCLUSION

ROUSSEAU GENEVOIS

Ascendance. — Naissance. — Éducation. — Empreinte. — Crise intérieure et retour à ses origines. — Œuvre. — Lutte. — Souvenirs et sentiments. — Caractère 
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