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LETTRE CINQUIÈME.


Adèle à Albertine.
B…, 15 mai 18…

Il m’a pris fantaisie hier soir, pour étrenner mon observatoire de gauche, — l’atelier, — celui de droite se trouvant en ce moment sans emploi, d’assister au coucher de ma tante, et vraiment je puis dire comme Titus : Je n’ai pas perdu ma journée.

Ma tante, tu l’as vue, est une grande et belle personne de vingt-huit ans environ ; sa figure est des plus agréables, ses dents sont fort belles, et elle a grand soin de les