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Page:Tolstoï - La Puissance des tenebres.djvu/173

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songer ! ? Mais quand aurait-il fa!iu y songet’? Quand ? je me le demande... Quoi I L’&t& dernier, cette Anissia s’est accroch4e ? moi... Eh bienl qboi? ?l’ai effac? le p?ch4 cornroe il le fallair. Je ne suis point coupable ici; ces choses-l? arrivent souvent. Etpuis, cette poudre... Mais est.-ce moi qui lui ai conseill& cela?... Mais si alors je l’avais su, je l’aurais tuae, cette chienne! Parole, je l’aurais tu&eI... Elle m’a rendu complice de ses vilehies, la gueuse. Et m’a-t-elle d&go?t?., depuisl Elle m’a dagofit& ? ne pouvoir plus la regarder, quand ma re&re m’a racont& ]a chose. Et comment vivre avec elle?... G’est alors que ?a a commenc? I... Cette fille qui s’accrochait aussiSmoi, eh bien 1 qu’y faire? Sice n’et?t ?t& moi, c’e?t &t& un autre; et maintenant voil’? ! Ici encore, je ne suis pas coupable... Ah I quelle affaire !...

(Il demeure songeur.)

Sont-elles osées, ces babas ? Qu’ont-elles manigancé là ! Mais je ne m’y prêterai pas !