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Page:Tolstoï - L’Esprit chrétien et le patriotisme.djvu/50

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IV


On peut avec un sentiment de pitié prêter l’oreille aux sottises que dit un vieux fou faible et sans armes, vêtu d’une robe de chambre et d’un bonnet de nuit ; on peut même ne pas le contredire et, en manière de plaisanterie, lui donner raison ; mais, quand il s’agit d’une multitude de fous robustes, échappés de leurs cellules et armés des pieds à la tête de couteaux, de sabres et de revolvers chargés, qu’ils brandissent au hasard, — alors, non seu-