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Page:Talmeyr - La franc-maçonnerie et la révolution française.djvu/95

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ET LA RÉVOLUTION FRANÇAISE

dables aux méchants ! Par cela seul que vous êtes assez nombreux pour parler de force, et que vous en parlez, par cela seul, les méchants, les profanes commencent à trembler. Pour ne pas succomber au nombre plusieurs deviennent bons d’eux-mêmes, et se rangent sous vos drapeaux. Bientôt vous êtes assez forts pour lier les mains aux autres, pour les subjuguer, et étouffer la méchanceté dans son germe !… Commence d’abord par toi-même ; tourne-toi ensuite vers ton voisin ; vous deux éclairez-en un troisième, un quatrième, et que ceux-ci étendent, multiplient de même les enfants de la lumière, jusqu’à ce que le nombre et la force nous donnent la puissance !… » (Code Illuminé, 5e, 6e et 7e parties. Cité et traduit par Barruel, t. III, chap. iv, v, vi, vii, viii, ix.)

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« Aussi, la vraie morale n’est-elle autre chose que l’art d’apprendre aux hommes à devenir majeurs, à secouer le joug de la tutelle, à se mettre dans l’âge de leur virilité, à se passer de Princes ou de Gouverneurs… » (Discours de l’Hiérophante à l’Initié sur les Petits Mystères de l’Illuminisme. Barruel, t. III.)

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« Ces sociétés mystérieuses, quand même elles n’arriveraient pas à notre but, nous préparent les voies… Elles rendent les hommes plus indifférents sur l’intérêt des Gouvernements ; elles enlèvent à l’Église et à l’État ses meilleures têtes et les plus laborieuses… Par cela seul, elles minent, sapent les fondements des États, quand même elles rien auraient pas le projet… » (Discours de l’Hiérophante. Barruel.)

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