Ouvrir le menu principal

Page:Sully Prudhomme - Poésies 1866-1872, 1872.djvu/182

Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.



Ce fut tout. Le silence aux voûtes du plafond
           Replia lentement son aile,
Et la nuit, arrachée à son rêve profond,
           Se redrapa plus solennelle.

Mais mon cœur remué ne se put assoupir,
           J’écoutais toujours dans l’espace
Cette course effrénée et ce strident soupir,
           Image d’un siècle qui passe.