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Page:Sully Prudhomme - Œuvres, Poésies 1865-1866.djvu/63

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Si le doigt des preuves détache
Ton voile aux plis multipliés,
Le vent des strophes te l’arrache,
D’un seul coup, de la tête aux pieds.

Et c’est pourquoi, toute ma vie,
Si j’étais poète vraiment,
Je regarderais sans envie
Képler toiser le firmament !