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Page:Sully Prudhomme - Œuvres, Poésies 1865-1866.djvu/311

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Vaincu je me tairai, mais je pourrai sans blâme
Ecouter doucement cette rumeur de flots,
Ce murmure infini que font les vers dans l’âme
Quand nous fermons l’oreille au timbre usé des mots.