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Page:Sully Prudhomme - Œuvres, Poésies 1865-1866.djvu/26

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Ma vie est suspendue à ces fragiles nœuds,
Et je suis le captif des mille êtres que j’aime :
Au moindre ébranlement qu’un souffle cause en eux
Je sens un peu de moi s’arracher de moi-même.