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Page:Sue - La Bonne aventure, Tome 3, 1851.djvu/74

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vieux parents, épouse idolâtrée de ce bon Joseph, mère heureuse entre toutes les mères, satisfaite de votre humble condition où vous trouvez l’aisance, le bonheur, votre vie n’est-elle pas toute tracée d’avance ? Car, après tout, le bon sens, la raison, sont aussi des devins, et infaillibles ceux-là ! Vous devez donc croire au bonheur. C’est là une prédiction que je défie le sort de ne pas accomplir.

— Et de plus, chère Maria, permettez cette familiarité à ma récente mais sincère affection, — ajouta Héloïse en prenant l’autre main de la jeune femme, — de plus n’avez-vous pas de bons, de sûrs amis ? Et ces amis, croyez-le bien, je ne dirai pas au premier danger sérieux (il est en vérité impossible de