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Page:Sue - La Bonne aventure, Tome 3, 1851.djvu/61

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leurs, et dont je crois vous avoir parlé, ma chère Héloïse — ajouta-t-il en s’adressant à sa femme.

— En effet, mon ami, selon vous cette pauvre créature, au lieu de chercher comme tant d’autres à faire des dupes, elle est elle-même la première dupe de ce qu’elle appelle sa seconde vue.

- Si j'osais vous parler médecine, ma pauvre madame Fauveau, — reprit Jérôme, — Je vous expliquerais comment, depuis quelques années, j’étudie attentivement chez cette pauvre femme, d’ailleurs jeune, jolie et d’une intelligence remarquable, ce phénomène de prétendue divination qui succède presque toujours chez elle à des crises d’une maladie terrible et malheureu-