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Page:Sue - La Bonne aventure, Tome 3, 1851.djvu/50

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Et il lut ce qui suit :

« Mon cher Jérôme, mes projets sont changés, ne compte plus sur moi ; je n’oublierai jamais la nouvelle preuve d’amitié que tu m’as donnée ce matin ; mais l’entraînement de cette amitié nous a égarés tous les deux ; tu as cru qu’à mon âge, je pouvais refondre mon caractère, mes idées, mes habitudes ; cette illusion, un instant je l’ai partagée, dominé que j'étais par l'influence de notre ancienne affection.

« Il est trop tard pour revenir sur le passé, le sort en est jeté, je suivrai le courant qui m’emporte. Quant à la parole d'honnête homme que je t'avais donnée, en te jurant de suivre tes