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Page:Sue - La Bonne aventure, Tome 3, 1851.djvu/103

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En dehors de ces coteries se tenaient encore ces femmes d’une élégance charmante et point coquette, instruites mais non pédantes, pieuses et non dévotes, sages et non prudes, dignes et non hautaines ; s’honorant de leur grande naissance, mais la faisant aussi honorer par leur bonne grâce et leur bon goût, parleur inépuisable et intelligente charité, et enfin par leur affable et sincère déférence, sans distinction de classes ou de personnes, envers toute supériorité méritant une estime et une considération personnelle.

Telle était la physionomie générale et les éléments divers de cette réunion. Disons enfin qu’une seule pensée manifestée sous mille formes dominait tous les esprits et se fai-