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Page:Stendhal - Vies de Haydn, de Mozart et de Métastase, Lévy, 1854.djvu/106

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Je conclurais de tout ceci que si en musique on sacrifie à quelque autre vue le plaisir physique qu’elle doit nous donner avant tout, ce qu’on entend n’est plus de la musique ; c’est un bruit qui vient offenser notre oreille sous prétexte d’émouvoir notre âme. C’est pour cela, je crois, que je n’assiste pas sans peine à tout un opéra de Gluck. Adieu.