Page:Silvestre - Les Ailes d’or, 1891.djvu/98

Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


QUI SAURAIT ?

Qui saurait dire la caresse
Où gît la plus grande douceur,
Dont nous enivre une maîtresse,
Ou dont nous console une sœur ?

Laquelle calme mieux nos fièvres
Et rend notre cœur plus joyeux,
Ou celle qui brûle nos lèvres,
Ou celle qui sèche nos yeux ?