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ÉPILOGUE

Ainsi pleure tout bas le monde inanimé,
L’astre, le bois, la mer et la pierre du Temple.
Mais leur deuil à nos deuils est un sublime exemple ;
Car leur longue douleur n’a jamais blasphémé.

Dans nos cœurs celui-là mit les premières haines
Qui, plus haut que nos cœurs, rêvant à nos destins
Un maître conscient, hôte de cieux lointains,
Nomma l’injuste auteur des misères humaines.