Page:Silvestre - Les Ailes d’or, 1891.djvu/84

Cette page a été validée par deux contributeurs.
67
LES AILES D’OR


Le sillon que je creuse au même instant s’efface
Et, les vents emportant les germes envolés,
Ni la splendeur des fruits, ni la gloire des blés
Jamais sous le ciel bleu, ne couronnent ma face !