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Page:Segalen - Orphée-Roi.djvu/131

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LA MÉNADE

Je ne te touche pas.

ORPHÉE

Eurydice, qu’es-tu devenue !

LA MÉNADE

Ne m’insulte pas.

ORPHÉE
hésitant.

Quoi ! Tu fais des signes… comme une femme ! Tes pieds s’enlisent dans la boue… Ta main est souillée… Arrache-toi de la fange !

LA MÉNADE

C’est ma demeure ! C’est mon Palais à moi !

J’aurai le sort même de l’Autre.

Je l’enviais, là-bas, toutes les nuits au bord du Fleuve,