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VANDERKE

Il faut ? Un moment ! Cela ne m’est pas encore bien démontré…

Va me chercher Alexis.

ANTOINE.

Que voulez-vous faire ?


VANDERKE.

Tu le verras ! Allons, va !

Antoine sort en hésitant par le jardin.




Scène IX



VANDERKE, seul.

Non, mon fils n’est pas coupable, mais peut-être… des sentiments dont ni lui ni Victorine ne se rendent compte… Si Antoine était aveugle !… cet excellent homme m’est dévoué comme un chien fidèle !… C’est beau, c’est bon, mais c’est plus que l’homme ne doit à son semblable ; trop d’affection peut égarer le jugement, et je ne dois ici m’en rapporter qu’à moi-même…




Scène X


VANDERKE, ANTOINE, puis ALEXIS.




ANTOINE, entrant le premier par le jardin.

Voilà votre fils… Est-ce que je dois… ?


VANDERKE, debout, appuyé contre la console.

Tu dois entendre ce que j’ai à lui dire. (Antoine se tient au fond, appuyé contre la cheminée, observant avec une sorte de stupeur Vanderke et Alexis. — À Alexis qui entre.) Mon ami, l’affaire dont je vous ai parlé tantôt aurait des conséquences graves, et je crois que vous pourriez m’aider à les conjurer.


ALEXIS.

Commandez, mon père ! me voilà prêt.