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amitié pour Pierre : vous qui la connaissez, ne me faites pas cette peine-là ! Oubliez-vous ce que je dois de reconnaissance à maître Bienvenu ? Après vous, personne n’a été si bon pour moi ! Voyons ! donnez-vous la main, et, croyez-moi, aidez-vous au lieu de vous nuire.


MAÎTRE VALENTIN.

Non, non ! Je m’en vas.


BIENVENU.

Eh non ! restez. Et toi, dis-nous… est-ce que c’est fini, que tu reviens ?


VALENTIN., les poussant vers le fond.

Fini ? Oh ! non pas. Tenez, allez-y tous deux. Vos apprentis ont absolument besoin d’une heure de repos ; mais il faut qu’ils promettent de revenir aussitôt après. Noël Plantier les retient encore ; mais la présence de deux maîtres leur imposera davantage. Parlez-leur sérieusement, il le faut.


BIENVENU, au fond.

Sainte Ursule ! est-ce que ça menace d’échouer au port ?


MAÎTRE VALENTIN., sur le seuil.

Allons ! je vois que vous avez besoin de moi…


BIENVENU.

Pardieu ! vous avez assez découragé mes ouvriers, vous pouvez bien venir les remonter un peu.

Ils sortent ensemble, en se querellant.




Scène VII


PIERRE, VALENTIN.




VALENTIN.

Suis-les… je crains…


PIERRE.

Qu’ils ne se querellent encore ?


VALENTIN.

Non ! Je te dirai ça. Inutile de s’en tourmenter d’avance !