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ALEXIS.

Ah ! je vous plains ! vous ne savez pas ce que c’est que d’être aimé ! — Au revoir, Antoine.

Il lui serre la main et va pour sortir.




Scène VII


FULGENCE, ALEXIS, VICTORINE, ANTOINE.




VICTORINE, entrant par le fond.

Mon papa, madame Vanderke vous prie de passer chez elle, tout de suite, si vous pouvez.


ANTOINE.

Ah ! ah ! je sais ce que c’est !

Il sort par le fond.




Scène VIII


FULGENCE, ALEXIS, VICTORINE.



ALEXIS.

Ah ! Victorine, j’étais en train tout à l’heure de faire reproche à ton futur. Il a l’air soucieux. L’amour le rend triste : il te rend gaie, au contraire. Je vous laisse ensemble pour que vous discutiez laquelle des deux manières d’aimer est la meilleure.

Il sort par le fond.




Scène IX


FULGENCE, VICTORINE.




VICTORINE.

Pourquoi êtes-vous triste, Fulgence ? est-ce vrai, ce qu’il dit ?


FULGENCE.

Je suis triste quand on me dit que vous êtes gaie.