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ment, mais non le travail ! Ne le gâtez pas, il deviendrait un bandit, car je compte ne lui donner jamais que le nécessaire. Allez, mon ami, débarrassez-moi de lui pour toujours et réclamez de ma gratitude tout ce que votre conscience vous autorisera à réclamer.

— Rien, monsieur le comte, oh ! rien, jamais pour cette affaire désolante ! Vous ne pouvez rien pour me soustraire au châtiment, si je suis découvert.

— Vous vous trompez : je peux vous autoriser à produire la déclaration que vous m’avez fait signer, et qui nous justifie l’un et l’autre. Je vous y autorise d’avance en cas de malheur ; mais aucun malheur ne vous arrivera, et, j’en ai la certitude absolue, tout réussira !

— Vous ne pouvez pas l’avoir !…

— Je l’ai.