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Page:Sand - Correspondance 1812-1876, 5.djvu/88

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neurs sur les chemins. Ce coin est inconnu, et, si ce pauvre Jean-Jacques l’eût découvert, il n’y serait pas mort de chagrin.

Bonsoir, mes chers enfants ; embrassez pour moi les beaux mioches ; rappelez-moi au souvenir de tous nos amis communs.

G. SAND.


Vous me demandez si je travaille. Oui certes, puisque je suis encore de ce monde. Je fais en même temps un roman pour ce printemps et une pièce pour l’hiver prochain. J’ai découvert que l’un me reposait de l’autre, et ça m’amuse comme ça.


DLXXXVII

À M. LOUIS RATISBONNE, À PARIS


Palaiseau, 30 mars 1865.


Votre bienveillante sympathie pour moi m’enhardit à vous demander, monsieur, votre appui pour mon fils. Son livre[1], très enjoué à la surface, a, je crois, beaucoup de fond, car il fait revivre une figure de

  1. Raoul de la Chastre, qui venait de paraître, chez Michel Lévy.