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Page:Sand - Correspondance 1812-1876, 5.djvu/46

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garde réellement ? Quant à l’assurance, faites-la, c’était convenu, et faites-la comme vous l’entendrez, avec la Compagnie que vous jugerez la meilleure. Rappelez-vous aussi que le gâteur d’arbres contre lequel un garde me serait utile est mon fermier lui-même, qui laisse ses métayers tenir des chèvres, les mener dehors et permet d’ébrancher autrement qu’il n’est convenu. Tenez la main à ce qu’il en soit puni en ne recevant pas les arbres que je lui cède ordinairement pour son usage.

Bonsoir et merci encore, mon bon Ludre ; Vous ne venez donc pas à Paris ? La première fois que vous y aurez quelque affaire, iL faut venir dîner avec nous. On peut arriver ici à six heures et repartir à neuf et à dix.

Embrassez bien pour moi votre chère femme, et aimez-moi, comme je vous aime.

GEORGE SAND.


DLXII

À MADAME LINA SAND, À GUILLERY


Palaiseau, 14 juillet 1864.


Ma pauvre chérie,

J’ai été bien inquiète hier de ne rien recevoir. Aujourd’hui, cher et cruel anniversaire ! je reçois ta