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tout. Moi, ça me fait beaucoup de peine de ne plus l’aimer.

Nous t’aimons, nous t’embrassons.

Je te remercie de venir à Cadio.


DCLXXIX

À MAURICE SAND, À NOHANT


Paris, septembre 1868.


On te demande vite quelques costumes militaires de 1793-1794, pittoresques et sans grande recherche d’exactitude, mais dans la couleur. Il s’agit d’habiller le gros Deshayes (Jean Bonnin[1]). Il représente notre ancien capitaine Martin, capitaine de Mayençais au commencement et pauvre comme Job, arrivant de Mayence, avec Motus, non moins délabré.

Mélingue se charge de Motus et de lui, Cadio. Mais Deshayes ne sait rien trouver. Il faudrait lui adapter une sorte de Raffet de fantaisie, qui ne dessinât ni ses jambes ni son corps.

À la seconde apparition dans la pièce, en 1795, il est colonel, non plus de Mayençais qui n’existent plus,

  1. Rôle créé par lui dans François le Champi.