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sur la route, tout près de Pontgibault, à gauche en venant de Clermont ; ils sont ou ils étaient masqués par des arbres et on passait à côté sans les voir ; s’ils sont toujours masqués, ayez l’œil ouvert : vous les apercevrez en arrivant à Pontgibault. Vous pousserez une petite barrière et vous pénétrerez dans une mer de scories assez étendue et d’un aspect livide, si la végétation qui commençait à l’envahir, il y a quelques années, ne l’a pas recouverte à présent. Vous pourrez déjeuner à Pontgibault, changer de cheval et de carriole, et, revenant sur vos pas jusqu’au massif du puy de Dôme, aller à Volvic, à la source de Saint-Geneix et à Auval, dont je vous recommande les constructions rustiques ; c’est tout petit, mais bien joli.

Le facteur passe. Je ferme ma lettre au galop en vous embrassant tous.

G. SAND.


DCIV

À M. ALEXANDRE DUMAS FILS,
À LA SCHLITTENBACH (SAVERNE)


Nohant, 28 juin 1866.


Mon fils,

J’ai reçu en même temps ce matin votre lettre et le