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Page:Sand - Correspondance 1812-1876, 3.djvu/372

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CORRESPONDANCE DE GEORGE SAND

dans une guimbarde berrichonne par le joli temps qu’il fait.

Ce sera pour le 30 juin, le 1er ou le 2 juillet, et il faudra partir de Paris par le convoi de neuf ou dix heures du matin. Je vous dirai cela d’une manière plus précise ; mais prévenez-la. Si elle a quelques chiffons à l’usage d’une gentille villageoise très simple, faites-les-lui apporter ; sinon, nous la costumerons ici. Dites-lui d’avance toutes mes amitiés. Qu’elle sache aussi que je suis liée d’amitié avec M. Vaez, que j’attends lui-même un de ces jours.

Remerciez pour moi les jeunes gens qui ont bien voulu répondre à l’appel de Maurice ; nous comptons sur eux. Quand pouvez-vous être de la partie ? ce sera pour une autre année, j’espère.

À vous de cœur.
G. SAND.


CCCLXVI

À MAURICE SAND, À PARIS


Nohant, 25 septembre 1853.


Cher vieux,

Le jour de notre arrivée, il a passé sur la route un pifferaro napolitain, que j’ai happé bien vite ; ce n’était pas un fameux maître sonneur ; mais sa musette