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Page:Sand - Évenor et Leucippe, Garnier, 1856, tome 1.djvu/41

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donc jamais les sources du grand fleuve de la vie, et s’il en détourne un instant de légers filets, pour peu qu’il cesse de les contenir dans sa main, il les voit retourner avidement à leur lit naturel. Que l’homme ne se demande donc pas comment de rien Dieu fait quelque chose ; qu’il se demande plutôt comment de quelque chose l’homme ne peut rien faire qui ait le cachet ineffaçable de l’œuvre de Dieu.

Disons quelle est l’importante conséquence de ce principe, car, bien que l’apparition de l’homme sur la terre caractérise, après de nouvelles chaînes de