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Page:Sand - Évenor et Leucippe, Garnier, 1856, tome 1.djvu/306

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rieurs de l’être, est donc la clef de la vie supérieure. Ah ! cette race doit vivre et vivra. L’essence divine est en elle, et celle qui a revêtu la substance de cet enfant est de même nature que celle de Leucippe et la mienne. Que ses organes soient plus ou moins parfaits, plus ou moins subtils, que sa liberté soit plus ou moins complète, tu n’en as pas moins mis ton amour infini dans cette créature, et elle n’en est pas moins au premier rang sur l’échelle des êtres.


fin du premier volume.