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Page:Sand - Évenor et Leucippe, Garnier, 1856, tome 1.djvu/294

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dive prononçait sans cesse, trop souvent peut-être pour des oreilles humaines, et dont elle faisait intervenir l’idée dans tous les événements de sa vie avec une certaine tendance au fatalisme, frappait l’attention d’Évenor. La soumission passive que Leucippe montrait devant cette parole lui en faisait pressentir la portée. Il devinait aisément tout ce que se disaient la mère et la fille dans leurs communes et légères préoccupations du monde réel ; mais lorsqu’elles semblaient s’occuper d’un être invisible, et que la dive, montrant les astres à Leucippe, paraissait lui révéler des mer-