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Page:Sand - Évenor et Leucippe, Garnier, 1856, tome 1.djvu/281

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et qu’elle attendait d’eux une réponse qu’il s’efforçait en vain d’entendre.

Cette étrange demeure était vaste et se composait de plusieurs salles communiquant par des galeries. Le soir, la dive allumait une torche de résine qu’elle avait recueillie elle-même aux pins de la forêt, et qu’elle laissait brûler toute la nuit à l’entrée principale des grottes. Avant de s’endormir sur sa natte, Évenor la voyait aller et venir mystérieusement à la lueur