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Page:Sand - Évenor et Leucippe, Garnier, 1856, tome 1.djvu/263

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diaire du langage et de la pantomime de Leucippe, et la dive s’étonnait de la promptitude des communications que le geste, le regard et l’inflexion de la voix établissaient entre ces deux enfants des hommes. Téleïa appartenait à une race qui, surtout dans les dernières phases de son existence, avait été plus préoccupée des choses intellectuelles que des relations de la vie pratique ; race d’anachorètes, forcément isolés par l’extinction rapide de leur type, et que l’antiquité confondit avec certaines peuplades sauvages, sous la dénomination de troglodytes, habitants des creux. La ten-